Nostalgie.

Nostalgie.
Mizuki Nine est une paure âme égarée dans les ténèbres. Car elle ne fait pas de mal et ne méprise pas son prochain, son âme ne sera jamais souillé par le crime. Mais... Mizuki veut goûter à la mort.


Là voici cette Mizuki...

une Mizuki, qui a toujours voulu être un mec.
une Mizuki, qui ne connaît pas son âge.
une Mizuki, qui veut aller vivre au Japon (♥).
une Mizuki, qui ignore son orientation sexuelle.
une Mizuki, qui n'a pas envie de retomber amoureuse.
une Mizuki, qui n'attend qu'une chose de la vie; La mort.


Mais malgrès tous ce qu'on en pense... Cette Mizuki, elle kiffe sa Différence (Y).




Mizuki Nine et sa Gitanne t'invite à partouzer l'après-midi, dans les toilettes les plus proches... x). Mon immigrés, Je t'aime .

# Enviado em Sexta 07 Agosto 2009 13:59

Modificado em Domingo 03 Janeiro 2010 08:48

Je suis Ratih, Je suis François, Je suis Timo, Je suis Santos, Je suis Virginie, Je suis X, Je suis Safiya, Je suis un Enfant, Je suis une Mère, Je suis une Jeune Fille, Je suis, Je suis...

Je suis Ratih, Je suis François, Je suis Timo, Je suis Santos, Je suis Virginie, Je suis X, Je suis Safiya, Je suis un Enfant, Je suis une Mère, Je suis une Jeune Fille, Je suis, Je suis...
N'oublie jamais ces quelques lignes... Tu n'as qu'une seule vie. Tu as de la chance d'être ici, et de pouvoir lire aujourd'hui ce que j'écris. Ne retrousse jamais chemin, car on peut tous mourir demain. Ne regarde que le bonheur, & ressens le bien qui s'empare de ton coeur. Vis en te posant les bonnes questions, celles qui valent une raison. Chasse le mal autour de toi, ne le laisse surtout pas s'installer près de toi. Construis ta vie à ta manière, et tu verras la vie te sourrira . Et tu mourriras en paix vers là-bas... Veux- tu que je te parle de souffrance ? Tu vas la reconnaître ! Sais-tu seulement pourquoi je connais tout de vous, t'es-tu jamais posé la question ? Je sais tout parce que je vis tout en même temps que vous, tu comprends, je suis vous, je suis chacun de vous ! J'ai enduré à moi seul toutes les souffrances des Hommes, de tous les Hommes ! Tu veux savoir ce que c'est que souffrir ? Je vais te l'expliquer, moi, la souffrance : à cet instant précis, je m'appelle Ratih, j'ai onze ans et je suis en train de mourir de faim dans mon village où j'en ai vu tant d'autres mourir avant moi. Je sais ce qui m'attend et je fais tout pour supporter, mais c'est trop dur, je ne tiens plus debout depuis des semaines, je suis allongé et des escarres me creusent la peau, ma mère ne me pleure même plus tellement elle a pleuré pour mes frères et soeurs partis avant moi. Je sais ce qui m'attend et j'ai mal. A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle François, j'ai quatre-vingt-dix ans et pas de visite depuis plus de huit ans à part l'infirmière, moi ce n'est pas mon ventre qui est vide c'est mon coeur, on m'a oublié, je n'existe plus pour personne, tu m'entends, pour personne, ma propre famille, mes enfants, ils ne m'ont jamais détesté, j'ai toujours été bon avec eux, mais je suis vieux et je les embarrasse, alors ils ont préféré m'oublier, me rayer de leur vie, j'ai envie de mourir mais la mort ne vient pas, je ne veux pas me suicider car je crois en Dieu, alors j'attends, j'ai mal et j'attends. Mais ce qui me fait le plus mal, c'est qu'au matin de mon anniversaire ou bien le soir de Noël, j'ai toujours l'espoir. Pas une visite, non, juste un appel. Un appel qui n'arrive jamais. Et j'espererai encore les fois prochaines,s'il y'en a. Je continue à te parler de souffrance ? A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle Timo, je roulais tranquillement sur l'autoroute et un camion m'a percuté à pleine vitesse. Le choc a été terrible. Je suis incapable de bouger et je n'entends plus rien. Je parviens à redresser un peu ma tête et je ne vois pas mes jambes, mes pieds sont tombés à côté des pédales et je comprends que les morceaux de chair disséminés un peu partout sont à moi, ce sont mes jambes, je hurle mais je ne m'entends pas hurler, je regarde mon ventre et il est grand ouvert, je vois mes boyaux qui pendent, je me dis que non c'est un cauchemar, mais mon corps se réveille et la douleur aussi, le son revient et j'entends des gens qui crient tout autour, je vois une voiture qui brûle et des mains prisonnières qui frappent les vitres de l'intérieur au travers des flammes, je prie pour que tout s'arrête et je pense à ma femme et à mes parents, comme je les aime. Tu veux encore de la souffrance ? A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle Santos, je suis sorti pour acheter des couches à ma petite Inaïa dans une boutique ouverte la nuit, pas très loin. Je suis à quelques centaines de mètres de chez moi, mais une bande de gamins des rues sort de nulle part, commence à m'entourer et à me demander de l'argent. Je leur donne toute la monnaie qu'il me reste, mais ils veulent plus, l'un d'entre me frappe par-derrière, j'essaie de les calmer, ils sont trop nombreux, un deuxième me frappe au visage et les coups pleuvent, j'ai mal partout, ma tête part de tous les côtés et je m'effondre. Ils s'arrêtent. Mais l'un d'entre eux sort de son sac des piques à brochettes et les distribue aux autres, il leur dit qu'il faut m'embrocher commme le riche porc que je suis et les autres rient, ils s'approchent avec leurs piques à la main, la première se plante dans mon ventre et la douleur est terrible, je hurle au secours mais les lumières des appartements s'éteignent quand je regarde dans leur direction et les gamins continuent à rire, ils me plantent les piques dans le dos, dans les cuisses, ça ne s'arrête pas et j'ai toujours aussi mal, encore plus, puis ils m'en plantent dans le visage à travers les joues et ça les fait rire de plus belle, l'un d'entre eux s'approche et attrape ma tête d'une main, je le supplie mais il me dit de bien le regarder, et il plante la pique dans mon oeil et l'enfonce aussi fort que possible. Je sens le métal pénétrer, la douleur et la peur sont indicibles, j'entends les chairs qui s'écartent dans ma tête et puis plus rien. A cet instant précis, à cette seconde, je suis Virginie. Je ne comprends pas ce qu'il m'arrive. Les poings s'abbatent sur mon corps, les gens autour de moi sont flous. Sûrement à cause de mes yeux noyés dans des larmes. Je pleure mais je ne sais pas pourquoi. Ce n'est pas parce que j'ai mal puisque je ne sens plus rien. Peut-être parce que j'ai peur. Mon corps se retrouve au sol. Je suis seule. J'ai froid. A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle X, avec mon frère, nous venons de m'inscrire dans une école. Il a perdu le côntrole du véhicule sur la route du retour. Nous venons de percuter un camion. Nous sommes dans le fosser, le choc a été trop brutal, c'est fini. Maman nous attend pour dîner, elle ne nous reverra plus. A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle Safiya, j'ai été mariée de force il y a longtemps, mais j'ai retrouvé mon premier et seul amour il y a quelques semaines, il était devenu veuf et nous nous sommes revus en secret. Mais on nous a dénoncés, et je me retrouve là, ligotée, cagoulée, enterrée jusqu'à la taille et recouverte d'un drap. J'entends les hommes autour de moi, ils crient, ils sont fous, je les entends faire s'entrechoquer les pierres qu'ils ont dans les mains, il leur tarde de me les lancer, j'ai peur d'avoir mal. La première pierre me frappe par surprise au visage, le choc est si violent qu'il me casse les dents et la machoire, les os de mon palais tombent sur ma langue et le flot de mon sang m'étouffe. La deuxième pierre arrive déja, elle me brise mes côtes qui me perforent un poumon, je n'arrive plus à respirer mais tout va si vite et si lentement, plusieurs pierres me frappent en même temps, si violemment que je n'arrive pas à crier, j'entends leur bruit sourd et la résonance de cette pluie dans ma tête tandis que mes os se brisent un à un, que ma peau et ma chair se déchirent, j'ai si mal et je voudrais que tous les hommes meurent, mais ça y est, la douleur s'en va, il me reste plus que les cris de ces chiens et le bruit de mes os, ce sera fini bientôt... Tu en veux encore ? A cet instant précis, à cette seconde, je suis un enfant qu'on égorge avec plaisir et je ne comprends pas, je ne comprends rien, j'ai peur et j'ai mal, je suis un homme à qui on coupe la main parce que j'ai volé un fruit mais j'avais trop faim et j'ai tellement mal, je suis une petite fille qui se noie dans la piscine de papi, je n'arrive pas à remonter et je sens l'eau qui entre et j'ai si mal, j'ai l'impression que je vais exploser de l'intérieur, je suis une cancéreuse en phase terminale qui vomit sa propre merde, je suis une mère qui accouche d'un enfant mort, je suis une jeune fille de dix ans qui viens de ce faire violer par six hommes, qui m'on battu par la suite, je suis, je suis...


Et Malgrès tout Ca, 206 912 Personnes Fument, 156 239 Se Droguent, 4992 Se Taillent les Veines, 869 Sont sur le Point de Sauter d'un Pont . .

# Enviado em Domingo 26 Julho 2009 15:43

Modificado em Sexta 01 Janeiro 2010 18:05

J'ai compris que les escargots étaient tous homosexuels quand on m'a expliqué ce que c'était qu'« hermaphrodite ».

J'ai compris que les escargots étaient tous homosexuels quand on m'a expliqué ce que c'était qu'« hermaphrodite ».
Je ne peut pas m'empêcher d'arracher l'herbe quand je suis assise sur la pelouse.
J' en a marre des cons qui me rendent mon stylo après que j'ai fermé ton sac.
J'ai déjà mangé de la pâte à modeler et de la colle quand j'étais petite.
J'ai déjà vidé le jus du yaourt et le yaourt entier est tombé.
Je me suis déjà dit : « Si quelqu'un arrive à lire dans mes pensées, je suis dans la merde ! »
Je n'arrives pas trop à boire en marchant.
Je mange les BN en commençant par lécher les yeux et la bouche ou tu l'ouvres en deux, tu manges le chocolat., puis le biscuit.
Je fais semblant d'écrire quand le prof veut interroger un élève.
Je me tape souvent des fous rires en repensant à quelque chose.
Je ne peut pas t'empêcher d'appuyer sur mon bleu pour voir si j'ai vraiment mal.
Je cherche partout un objet alors que jel'ai dans la main.
Ma tartine, elle tombe toujours du côté où il y a le beurre.
Il m'arrive de souffler sur ma glace.
J'en ai marre des profs qui commencent à dicter quand ça sonne.
Je m'endort souvent avec mon portable dans mon lit et le matin je ne le retrouves plus.
Quand je mange des céréales le matin, je ne peut pas m'empêcher de lire et de relire la boîte.
Je suis trop heureuse quand je me réveille la nuit et qu'il me reste beaucoup de temps à dormir.
Je suis morte plusieurs fois dans ma vie et des malheurs sont censés m'arriver tous les jours parce que je n'ai pas renvoyé des chaînes.
Quand je ne comprends pas en cours, j'attends toujours que quelqu'un pose la question avant moi.
Je joue toujours avec la pâte du Babybel.
Je ne peut pas m'empêcher de marcher quand je suis au téléphone.
J'aime dessiner sur la buée des vitres.
J'aime éclater le papier à bulles.
Je me suis déjà tuer les dents avec mon stylo quatre couleurs.
J'ai souvent l'impression d'avoir déjà vécu un moment.
Il m'arrive de jeter la cuillère au lieu du pot.
Je tire alors qu'il est marqué pousser sur la porte.
Il m'arrive de répondre « merci » ou « Au revoir » quand on me dit « bonjour ».
Quand j'étais petite, je croyais que les gens dans la télé me voyaient et m'entendaient.
Quand je chante une chanson et que je ne connais pas les paroles, je fredonne la fin des mots.
Quand je me cognes même si j''ai pas mal, je ne peut pas m'empêcher de crier « aïe ! »
J'ai déjà déjà appelé ma prof maman.
Quand j'allume une bougie, je souffle sur la bougie au lieu de l'allumette.
Je ne peut pas m'empêcher de mettre mes doigts dans la cire de la bougie.
Je me suis déjà excusée à un mannequin que j'ai bousculé dans un magasin.
J'ai déja demandé de l'aide à un client au lieu d'un vendeur.
Je répond « merci vous aussi » au serveur quand il me dit « bon appétit ! »
Je me suis déjà demandée qui a inventé les mots.


Et je suis sûre que je suis pas la seule à faire toutes ces conneries ^^

# Enviado em Domingo 25 Outubro 2009 07:48

Modificado em Domingo 03 Janeiro 2010 08:47